Zoothérapie – Georges-Henri Arenstein.

Ce livre est mon premier « vrai » ouvrage sur la zoothérapie. Je vous conseille vivement son achat car c’est un ouvrage très complet et très bien expliqué par divers spécialistes avec beaucoup d’exemples. Sa lecture est accessible à tous, spécialistes ou non de ce domaine.

Georges-Henri Arenstein est psychologue et intervenant en médiation animale. Il a créé le centre l’Authentique en 1980 et est une personne de grand nom dans le domaine de la médiation animale.

Pour les personnes non intéressées par la zoothérapie, j’ai fait le choix d’écrire cet article en 2 parties : une vraiment basée sur la pratique de la zoothérapie, l’autre sur la relation homme-chien.

Je commence par la partie sur la relation homme-chien, l’autre viendra par la suite 🙂


La relation homme-chien

J’ai beaucoup aimé la lecture de ce chapitre qui s’inscrit dans ma façon de voir la relation de confiance et l’obligation de comprendre le chien pour être un bon maître. Cela rejoint pour moi la nécessité que les chiens participant à cette thérapie soient éduqués avec une approche positive et une importance primordiale à la relation de confiance homme-chien.

Il rappelle que le chien tente constamment de s’adapter à son maître et à l’environnement que celui-ci lui impose. Le chien s’adapte alors l’obligation première est que le maître s’adapte également. J’ai surtout beaucoup aimé cette phrase « en prenant conscience du mode de communication privilégié par l’autre, on parvient plus aisément à entrer en résonance avec lui ».

C’est ce dont je parlais dans l’importance de comprendre son chien, d’avoir une relation de confiance avec lui et d’utiliser les signaux d’apaisement. Parlez à son chien c’est bien mais vu que lui essaie de nous comprendre alors qu’il n’utilise pas le langage oral pourquoi ne pas faire la même chose ?

Il évoque aussi ces dresseurs casseurs de chien pour le rendre plus docile et qui ont recours à la technologie et à des instruments de torture car ils sont incapables de communiquer avec un chien. Il aborde également les idées de dominance alors que le chien fait la différence entre des espèces et que cela ne sert qu’à gonfler l’égo humain au lieu d’avoir une bonne relation avec son chien.

Il prend l’exemple d’un chien qui mord, le chien n’est pas agressif mais il n’a tout simplement pas appris que ça ne se fait pas. Il a, à un moment, mal décrypté le comportement humain face auquel il s’est trouvé. C’est donc son maître qui ne lui a pas appris à bien décoder le comportement humain et que ce chien est mal socialisé.

J’ai beaucoup aimé et je suis totalement son idée de permis pour les chiens. Actuellement en France, ces permis ne sont obligatoires que pour les propriétaires de certaines races catégorisées. Et sont d’ailleurs souvent passés avec des éducateurs coercitifs ^^. Cependant, être un bon maître n’est pas donné à tout le monde et chacun devrait suivre une formation pour comprendre son chien et avoir au moins une base d’éducation en positif.

« bon maître = bon chien ».

Je le rejoint également sur l’idée que le chien nous rend ce qu’on lui donne : un chien éduqué avec des méthodes traditionnelles violentes ne peut être bien dans sa tête et est à risque d’avoir un jour un comportement agressif. Alors qu’un chien élevé dans la tendresse et la compréhension fonctionnera avec vous sur le même mode.

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